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22 novembre 2023

Lutte contre le cancer du col de l’utérus : le Togo organise une campagne nationale de vaccination des jeunes filles de 9 à 14 ans du 27 novembre eu 1er décembre prochain


Le Togo s’engage à éradiquer sur son sol le cancer du col de l’utérus d’ici 2030. Dans cette optique, le pays lance le 27 novembre prochain une campagne nationale de vaccination à Cervaxis sur toute l’étendue du territoire. 


Dans le district sanitaire du grand Lomé, la mobilisation a d’ores et déjà commencé. Le lundi 20 novembre, les autorités en charge de la santé ont briefé les professionnelles des médias sur cette prochaine compagne qui a pour population cible, les jeunes filles âgées de 9 à 14  ans. L’objectif est d’arriver à au moins 95% de taux d’immunisation. 


Mme ADEWI Pidéman, cadre administratif de la santé District d’Agoè-Nyivé, exhorte les parents à faire vacciner leurs enfants (pendant que leur activité sexuelle n'a pas commencé)  pour ne pas avoir des remords plus tard. 


Après cette phase de campagne, la vaccination sera intégrée au programme de routine à partir du 4 Décembre 2023, et qui ne concernera spécifiquement que les jeunes filles de 9 ans révolus, ni plus ni moins. Les autorités rassurent que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement de la campagne, dans les écoles, les centres de santé, et autres lieux publics  


La campagne de vaccination contre le cancer du col de l’utérus prend fin le 1er Décembre 2023.


04 novembre 2023

Togo-Distribution de moustiquaires imprégnés durables : l'apothéose de la campagne 2023 marquée par une caravane de sensibilisation dans le District d'Agoè-Nyivé


Depuis plusieurs années, le Togo intensifie des actions, principalement préventives pour éradiquer le paludisme sur son sol. Acteurs de la santé et populations sont mobilisés à cet effet.


Au Togo, la campagne 2023 de distribution de moustiquaires imprégnés durable (MID a pris fin vendredi 3 novembre. Dans le District préfectoral d'Agoè-Nyivé, l'apothéose de cette opération qui se déroule chaque trois ans, a été marquée par une grande caravane de sensibilisation. Le coup d'envoi a été donné en présence des autorités préfectorales, communales et traditionnelles.


Parti du carrefour de la cour d'Appel de Lomé, la caravane a eu comme point de chute le terrain du lycée d'Agoè, ceci après avoir parcouru l'itinéraire feu rouge stade Agoè-échangeurs-Terminal du sahel-Catholique Togblé-Carrefour Déemakpoé- Agoè Assiyeyé-Carrefour 2 lions-Limouzine... Au passage du convoi, des tracts ont été distribués et les populations sensibilisées sur comment utiliser les moustiquaires imprégnés pour pouvoir mieux se protéger du paludisme. L'objectif est d'arriver à zéro cas de paludisme à l'horison 2030.



"Il s'agit d'une caravane de sensibilisation programmée pour la fin de la campagne de distribution des MID. Organisée chaque trois ans, elle a pour objectif de permettre qu'on ait une grande couverture au niveau de la population afin de se protéger contre les piqures de moustiques qui sont des vecteurs de transmission du paludisme. Nous voulons amener les populations à une bonne utilisation de ces MID mis à leur disposition, aussi leur passer le message sur toutes les stratégies de lutte contre la maladie.", a expliqué Dagou Kanda, Cadre administratif des soins de santé et point focal paludisme District d'Agoè-Nyivé.



Occasion aussi de faire le bilan de la campagne 2023 dans le District d'Agoè-Nyivé. "Cette année on a eu assez de difficultés pour une seule raison. La population qui a été planifiée sur la base du recensement de 2022 a été sous-estimée. Ce qui fait que les moustiquaires n'ont pas suffit. Après des plaidoyers et avec l'appui du programme national; on a eu une dotation de moustiquaires complémentaires à trois reprises, au total 1650 ballots.  La couverture au niveau de la préfecture d'Agoè-Nyivé s'élève à 117%. Malgré cela, la demande st toujours la", a-t-il relevé.


Comme dans tout le Togo; le paludisme est la à Agoè-Nyivé sous forme endémique, il est présent de façon permanente toute l'année. Les zones inondables comme Toglé-Copé sont plus à risque.


Rendez-vous 2026 pour une nouvelle campagne de distribution des MID.


01 novembre 2023

Togo-Grippes et rhumes : le ministère de la santé prévient sur l’utilisation des médicaments à base de pseudoéphédrine


Au Togo, ces périodes voient souvent apparaitre des pathologies comme le rhume et la grippe. Les populations sont invitées à la précaution en ce qui concerne l’utilisation de certains médicaments, dans le traitement de ces maladies.


Dans un communiqué publié en fin de semaine écoulée, le ministère de la santé a déconseillé le recours aux médicaments à base de pseudoéphédrine, utilisés par voie orale, sans l’avis d’un professionnel de la santé.


















07 octobre 2023

Togo : L'Assemblée nationale crée une commission d'enquête sur la gestion des fonds Covid-19

 

Au Togo, il y a un rebondissement sur le l'affaire liée à la gestion des fonds Covid-19, période 2020. L'Assemblée nationale a lancé vendredi 6 octobre une commission d'enquête sur le sujet.


Il y a quelques mois, la publication par la cour des comptes du rapport sur la gestion des fonds Covid-19 en 2020 a suscité une tôlé générale dans l'opinion publique compte tenu des irrégularités constatées. Des personnalités concernées ont tenté d'apporté des justifications et on pensait que ce dossier était clos.


Mais, en séance plénière vendredi, conformément aux dispositions des articles 35, 36 et 46 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, l’institution parlementaire a ratifié, à l’unanimité, la liste des membres de la commission spéciale et autorisé ladite commission à désigner une mission d’information et de contrôle sur le rapport d’audit du fonds de riposte et de solidarité contre la covid-19, (FRSC) 2020 de la Cour des comptes.


La mission dispose de 45 jours pour ses travaux. Un rapport sera déposé sur le bureau de la Présidente de l’Assemblée nationale et l’acte de dépôt sera publié au Journal Officiel de la République Togolaise.

23 septembre 2023

Togo/ Protocole de prise en charge des victimes de VBG , La ministre Adjovi Lolonyo Apédoh-Anakoma s'y attelle.

 

Les questions de genre deviennent incontournables dans les politiques de développement des pays dans le monde. Au Togo, la lutte pour la réduction des violences basées sur le genre est inscrite dans dans la feuille dans les priorités liées à  la route gouvernementale. La ministre Lolonyo Apédoh-Anakoma a présidé la validation du protocole de prise en charge des victimes de VBG jeudi 21 septembre 2023 à Lomé avec la présence des acteurs impliqués dans la promotion des droits de la femme.  

La déclaration et le plan d’action de Beijing de 1995, constituent le principal instrument supra-étatique de valorisation des droits de la femme. Elle constitue une référence majeure au plan international dans l'optique du défi lié au VBG.

Nonobstant cet élan positif, la persistance du phénomène des violences basées sur le genre demeure une préoccupation majeure de nos jours. 
Face à cette situation, le ministère de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation a élaboré un protocole de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre au Togo.  

Au Togo, selon l’enquête démographique et de santé 2013-2014, 32% les femmes togolaises ont au moins une fois été victimes de violences physiques ou sexuelles dès l’âge de 15 ans. 
De même, les données des centres d’écoute et de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre, indiquent qu’en 2022, deux mille huit cent dix-huit personnes, dont deux mille quatre cent huit femmes, ont été victimes de VBG.    
                                             
Par ailleurs, en milieu scolaire, une étude réalisée en avril 2022, indique que les filles sont davantage victimes de violences sexuelles, soit 8,5%, contre 2,1% de garçons. Les VBG constituent donc un réel handicap au développement harmonieux et inclusif pour toute nation moderne qui ambitionne de vivre en paix et de garantir à chaque citoyenne et citoyen une jouissance équitable des droits humains.
Dans le cadre de la lutte contre les violences en général, et dans le souci d’assurer un environnement protecteur pour les personnes vulnérables, le Gouvernement a entrepris plusieurs initiatives. Il s’agit, entre autres, du renforcement du cadre juridique à travers l’adoption du code des personnes et de la famille, du code de l’enfant, du nouveau code pénal et, tout récemment, de la loi portant protection des apprenants contre les violences à caractère sexuel.

Sur le plan institutionnel, on note la mise en place des lignes vertes « 8284 » pour les VBG, « 8255 » pour le milieu scolaire et « 1011 » pour la protection des enfants. Il s’agit également de la création des centres d’écoute pour la prise en charge des victimes de VBG, des maisons de la femme, des maisons de justice, des centres intégrés « One Stop Center », et des centres de prise en charge des enfants victimes de violences.           
                                              
Tous ces outils visent, d’une part, à renforcer la prévention du phénomène et, d’autre part, à assurer la prise en charge des victimes.
En ce qui concerne spécifiquement la prise en charge, elle comprend trois (3) types de prestations essentielles, à savoir la prise en charge médicale et psychiatrique, la prise en charge psychosociale et la prise en charge judiciaire.

Ces services sont fournis par différents acteurs, dont principalement le ministère chargé de l’action sociale, le ministère chargé de la santé, le ministère chargé de la justice et le ministère chargé de la sécurité, appuyés par les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers.
Au regard de la multiplicité des acteurs et de la diversité des interventions, il s’est avéré nécessaire de disposer d’un document de référence qui permette d’assurer la cohérence, la traçabilité, la continuité et la synergie d’action requise dans le cadre des prestations fournies.

Ainsi, ledit protocole fixe le cadre méthodologique de prise en charge des victimes et permet aux différents intervenants de disposer d’un outil de référence pour l’harmonisation des démarches et pratiques dans la délivrance des prestations en faveur des victimes.

13 septembre 2023

Togo : L'hôpital Dogta Lafiè ouvre 4 nouveaux blocs opératoires


Quelques mois après son opérationnalisation, l’hôpital Dogta Lafiè étoffe un peu plus ses offres. L’établissement de référence a inauguré le lundi 11 septembre dernier, quatre nouveaux services de pointe. 


Il s’agit notamment de la cardiologie interventionnelle, du bloc de chirurgie générale, du service d’hémodialyse, et du laboratoire de prothèse dentaire. Les nouveaux services ont d’ailleurs déjà commencé à recevoir leurs premiers patients. 


Le Togo aujourd’hui avec cet hôpital et ces équipements, prend une autre dimension dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires et représentera également un pôle d’excellence dans la sous-région”, a souligné le Prof Roland N’guetta, cardiologue international basé à Abidjan, après avoir effectué quelques examens.


Pour le président du comité médical de l’hôpital, le Prof Etienne Ayite, “Dogta Lafiè est le maillon manquant de la chaîne des infrastructures sanitaires au Togo”. L’ambition, a-t-il assuré, “est d’avoir un plateau technique de haut niveau et de dernière génération”. 


Pour l’heure, ces nouveaux services s’ajoutent à ceux déjà disponibles, à savoir l’imagerie, le laboratoire de biologie, la médecine générale avec toutes ses spécialités et la gynécologie, ainsi que les soins à domicile, lancés depuis le 1er septembre dernier.


Pour l’infrastructure hospitalière portée par la CNSS, la prochaine étape est la mise en service d’une unité de cancérologie.

07 septembre 2023

Togo : La Télé-échographie lancée pour améliorer la santé maternelle et infantile


Le ministère de la santé, de l'hygiène publique et de l'accès universel aux soins à procédé mardi 04 septembre à Lomé, au lancement du projet de télé échographie. L'initiative vise à renforcer le  potentiel de prise en charge relative à la santé maternelle et infantile.


L'interprétation des examens médicaux est un paramètre important dans la prise en charge des patients. Les autorités en charge de la santé conscientes de cette nécessité, ont lancé ainsi la télé-expertise. Ceci favorisera sans doute le suivi prénatal et sera au  profit des urgences obstétricales.


« Compte tenu des inégalités que nous avons surtout en matière de ressources humaines en radiologie et en gynéco-obstétrique, on s’est dit qu’il faut nécessairement un projet pour couvrir les zones qui n’ont pas de spécialistes. Dans un premier temps, ce projet va combler le déficit en matière de ressources humaines et dans un second temps , apporter un soulagement aux femmes. Parfois certaines femmes enceintes ne font pas d’échographie jusqu’à l’accouchement. A travers ce projet, les femmes vont bénéficier des soins de qualité dans le respect de l’équité », a indiqué Aristide Afeignidou Gnassingbé, coordonnateur national de la santé numérique.


20 professionnels de santé issus de 10 centres de santé sont répartis dans les 5 régions du Togo   de la plateforme de télé expertise « Bogou » 


Pour Dr Kokou WOTOBE, cette initiative contribue à améliorer la santé maternelle et infantile, participant ainsi aux projets prioritaires de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 relative à la mise en place de la couverture santé universelle.


Le projet bénéficie de l’appui technique et financier de la Fondation Pierre Fabre.


4000 femmes enceintes devraient pouvoir ainsi bénéficier d’un examen échographique interprété à distance par un spécialiste au cours des 12 prochains mois.

27 août 2023

Togo/VIH Sida : L'efficacité des moyens d'action porte ses fruits



Le sida fait ravage depuis plusieurs décennies dans le monde mais en particulier en Afrique où des cas très élevés ont été enregistrés.  Ces dernières années, le mal est entrain d'être endigué dans certains pays dont le Togo. L'efficacité des stratégies de lutte contre cette maladie a contribué à  ces résultats selon le ministère de la santé.


Les pouvoirs publics ont pris l’engagement ferme de préserver la santé des habitants et toutes les pathologies menaçantes ne sont pas les bienvenues sur le territoire.


On appelle Syndrome d'immunodéficience acquise (Sida) les stades les plus avancés de l'infection au Virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Il fait apparaître un des cancers potentiellement mortels ou infections opportunistes profitant d'un système immunitaire affaibli.


La lutte s'est traduite par des sensibilisations initiées par le gouvernement pour faire savoir aux populations, et ce depuis le bas âge, les moyens de transmission du VIH/Sida. Des campagnes de distribution de préservatifs ont été également organisées pour contenir l'aspect de la prévention.


Durant l’année 2022 écoulée, les services de prévention au Togo ont facilité le dépistage de plus de 570. 000 personnes. Il a été distribué 18 millions de préservatifs à toutes les populations ciblées par la riposte nationale.


Il faut aussi noter le traitement antirétroviral. Il empêche le VIH de se multiplier et peut faire disparaître le virus dans le sang. Ce traitement permet au système immunitaire du patient de récupérer, de vaincre les infections, éviter le développement du Sida ou d'autres effets à long terme de l'infection à VIH.


En 2022 le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) et qui bénéficient d'antirétroviraux (ARV) s'est établi en hausse à 86 679, selon le CNLS/IST. Ce chiffre marque un taux de couverture thérapeutique de 81% avec un bon accès aux soins. 


Actuellement pour le dépistage, le taux de couverture des PVVIH est de 81%. Le pays veut le monter à 95%.

24 août 2023

Togo / Hôpital Mères-enfants de Togblékopé : La PM Victoire Tomégah-Dogbé constate l'évolution des travaux



L'un des objectifs du gouvernement togolais à l'horizon 2025 est l'effectivité de l'accès universel aux soins. Les femmes et les enfants en sont au centre de ces préoccupations. Entre autres initiatives engagées par les autorités togolaises pour contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatal, la construction de centres modernes  mère-enfant (CSME) dans chacune des régions du pays. Une visite de terrain a été effectuée par le Première ministre Victoire Tomégah-Dogbé et la Société ROK Developpement à Togblékopé mardi 22 août 2023.  


L'objectif est s'assurer de l'évolution du chantier de l'hôpital mères-enfants qui s'implante dans de cette zone.


05 nouvelles structures sanitaires, dédiées à la mère et à l’enfant devront être opérationnelles au Togo. Il s'agit d'une initiative du secteur privé et accompagnée par l’institut national d’assurance-maladie (INAM).


"Avec la visite de ce chantier en cours, Mme le Premier ministre a pu constater que les travaux avancent bien, le calendrier est respecté. Cet hôpital va recevoir les patients et au niveau de la demande, c’est réduire les frais financiers à travers l’assurance-maladie universelle. D’ici juin 2024, tous les sites seront réceptionnés", a expliqué la ministre déléguée, chargée de l’accès universel aux soins, Dr Maméssilé Aklah Agba-Assih.


"J’ai visité avec la société ROK Development, le chantier de l’hôpital mères et enfants de Togblékopé. Je salue la bonne avancée de ce projet, qui sera répliqué dans les cinq régions de notre pays, contribuant ainsi à l’accès universel aux soins au profit des populations", a indiqué la Première ministre.


L’hôpital mères-enfants rentre dans l'optique de gratuité prônée  par le Chef de l'Etat Faure Gnassingbé   concernant les soins maternels pour toutes les femmes enceintes. 


Il faut souligner que ledit hôpital sera doté de 186 lits, équipé d’IRM, de tomodensitométrie (TDM/Scanner) de différents types, de mammographie, d’échographie, de radiographie et de biologie médicale (hématologie, biochimie, parasitologie, virologie immunologie).

16 juillet 2023

Fin des mesures anti Covid-19 à l’entrée et à la sortie du Togo


Le Togo sort peu à peu de la COVID-19. Plusieurs mesures restrictives en lien avec la pandémie ont été levées ces derniers temps. 


En effet, sur la plateforme officielle voyage.gouv.tg, il est indiqué :


-Aucun document de voyage en rapport avec la COVID-19 (preuve de vaccination, résultat négatif de test PCR ou de test antigénique) n’est plus exigé à l’entrée ni à la sortie du Togo.

-Toutefois, il est recommandé aux voyageurs, au départ du Togo, de vérifier les conditions sanitaires en lien avec la COVID-19 en vigueur dans leurs pays de destination afin de s'y conformer.

-Par ailleurs, les voyageurs âgés de 12 ans et plus, sont encouragés à se faire vacciner contre la COVID-19 et à observer les mesures d’hygiène.

11 juillet 2023

Togo- Un nouveau scanner opérationnel au CHU Sylvanus Olympio


Le Centre hospitalier universitaire (CHU) Sylvanus Olympio est désormais doté d'un nouveau scanner. Le matériel flambant neuf a été mis en service  lundi 9 juillet 2023. 


L'installation de cette infrastructure hospitalier s'est faite grâce à un partenariat public-privé avec la société ANAPHA international qui a acquis le matériel. On note déjà des analyses effectuées avec succès sur quelques patients.


L’appareil mis en service se veut très rapide, très performant et qui peut faire l’exploration du crâne, du thorax, de l’abdomen, avec leurs contenus sans oublier les vaisseaux.


Selon la Direction du CHU Sylvanus Olympio, ce scanner ultra moderne de 64 barrettes  peut faire jusqu’à 128 coupes et détecter les lésions dès les premières secondes. Cette structure a été retenue suite à un appel d’offre international pour l’achat et la mise en service du scanner. Le dossier avait été suivi de près par le Lieutenant-colonel Apéléte Agbobli, le Directeur général du CHU Sylvanus Olympio.


Ce faisant, la société ANAPHA international a pour mission d’assurer la disponibilité permanente de l’offre de service. Elle va assurer la maintenance aussi bien préventive que curative de ce scanner. De même, elle aura la charge d’assurer la fourniture et la gestion des consommables nécessaires au bon fonctionnement de ce nouveau scanner.


On apprend que le CHU SO, quant à lui, se chargera de mettre à disposition le personnel médical et paramédical qualifiés pour l’utilisation de ce scanner. Le plus grand hôpital public renforce ainsi ses offres de services en imagerie médicale.


Ainsi médecins radiologues, techniciens paramédicaux, personnels de soutien et les secrétaires offriront un service de qualité et irréprochable aux patients.


Désormais, les patients admis au CHU Sylvanus Olympio ne seront plus obligés de se rendre dans les cliniques privées pour réaliser certaines analyses pointues nécessitant l’usage d’un scanner. Son acquisition s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de réhabilitation et de modernisation du système sanitaire.


Le CHU Sylvanus Olympio de Lomé est à ce jour le plus grand hôpital du Togo. Il assure plus de 100.000 consultations chaque année et réalise des dizaines de milliers d’interventions chirurgicales. Avec ce nouveau scanner, les consultations vont encore s’augmenter. En 2018, ce centre hospitalier employait au total 1271 personnes (médecins, chirurgiens, infirmiers, sage-femmes …).


26 avril 2023

Togo-Santé : Faure GNASSINGBE inaugure l'hôpital Dogta-Lafiè


Comme prévu, le président de la République Faure Essozimna GNASSINGBE, a procédé ce jour à l'inauguration de l'hôpital Dogta-Lafiè (HDL), situé à Agoè-nyivé, dans la banlieue nord de Lomé.


Cette infrastructure de référence en matière de santé, construite par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) démarre donc officiellement ses prestations, quatre ans après la pose de la première pierre.



L’établissement d’une surface 11 000 m², fonctionnera par secteurs : consultations, hospitalisation générale et maladies infectieuses, imagerie, exploration fonctionnelle, maternité … avec une spécialisation dans l’ambulatoire. Il comprend 160 lits, y compris des chambres individuelles et 6 salles d’opérations.


Dogta-Lafiè signifie Hôpital de la santé en langues locales Moba et Nawda. Le premier nom choisi avait été Saint-Pérégrin.


“Nous sommes fiers de participer à la réalisation de la vision axée sur le développement et le bien-être individuel et collectif des Togolais et à la modernisation des infrastructures de santé”, a déclaré Ingrid Awadé, la directrice général de la CNSS.


Pour Moustafa Mijiyawa, le ministre de la Santé, L'hôpital Dogta-Lafiè est un maillon très important, un symbole de la modernisation du système de santé au Togo.


L’ouverture n’est que la première étape du complexe qui disposera, à terme, d’une unité de cancérologie et d’un service VIP de 36 lits.

30 mars 2023

Togo : Un centre d'hémodialyse bientôt disponible au CHU Kara


Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kara disposera bientôt d’un centre d’hémodialyse. Un protocole d’accord tripartite a été scellé en ce sens mercredi 29 mars à Lomé, entre le ministère en charge de la santé, le PNUD et le groupe Ecobank.


L’entente, paraphée par Moustafa Mijiyawa, Jeremy Awori, nouveau Directeur général de l’institution bancaire panafricaine, et Nabou Diaw, représentante résidente par intérim du programme onusien, prévoit la construction et l’équipement de l’unité. Au total, 500 000 $, soit un peu plus de 300 millions FCFA, ont été mis à disposition par Ecobank via sa fondation, sous la forme d’un don.


Pour le Togo, qui ne dispose jusqu’ici que d’une seule infrastructure de traitement de ce genre installée dans une formation publique (CHU Sylvanus Olympio), il s’agit d’un pas de plus vers l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations, en particulier celles du Septentrion. 


L’ouverture d’un service d’hémodialyse au CHU Kara est en phase aussi bien avec le Plan national de développement sanitaire (PNDS) que la feuille de route du gouvernement”, a rappelé le ministre. 


Pour rappel, l'hémodialyse consiste à épurer le sang d’un patient à l'aide d'un rein artificiel. Elle s’adresse particulièrement aux personnes souffrant d'insuffisance rénale. 

14 mars 2023

Togo : L’hôpital de référence Dogta-Lafiè offre ses premières prestations à un “prix promotionnel”


Au Togo, l’hôpital de référence Dogta-Lafiè (anciennement dénommé Saint Pérégrin), dont les travaux sont presque achevés, offre ses premiers services aux populations, en attendant son démarrage effectif. 


L’établissement, a rendu opérationnel depuis le 1er mars dernier, son département d’imagerie. 

En effet, les prestations concernent un scanner, une mammographie et une radiographie. Le tout, à un “prix promotionnel”, a indiqué la direction médicale. 

En rappel, l’infrastructure sanitaire, construite par la CNSS et implantée à Agoè-Nyivé sur la Nationale 1, s’étale sur une superficie de six hectares. Il y a près d’un an, la Société de gestion hospitalière (SOGEHP), en charge de son exploitation, a ouvert son capital. Objectif, renforcer la contribution du secteur privé dans le cadre de l’amélioration de l’offre sanitaire.

09 mars 2023

Santé : Lomé abrite depuis mercredi, le 2ème congrès des rhumatologues d'Afrique



"Problématique de l'accès universel aux soins rhumatologues en Afrique", c'est autour de ce thème que les médecins rhumatologues d'Afrique échangeront pendant 3 jours à Lomé. Des recommandations sont attendues afin d'apporter des améliorations notoires dans la prise en charge des patients. 


La cérémonie solennelle du deuxième congrès des rhumatologues africains, présidée par le Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins, Professeur Moustafa MIJIYAWA s'est déroulée mercredi 08 mars 2023, en présence du Président de la Société africaine de rhumatologie, des rhumatologues africains, du représentants de l'OMS au Togo,  des experts  et spécialistes rhumatologues, étudiants en faculté de médecine de l'université de Lomé et des représentants du ministère de la santé.


Plus de 80% des patients ont été diagnostiqués en prélude de ce congrès au Togo. a majorité est constituée de femmes. La  grande question qui préoccupe aujourd'hui  est celle de leur  prise en charge. Le choix  du 08 mars pour le lancement de ce congrès n'est donc pas un hasard. 


"Il importe  de garantir la santé des femmes. Et garantir la santé des femmes c'est de s'intéresser à ces maladies en tenant compte de leur surreprésentation féminine", explique Prof. ONIANKITAN , Président de la Société Africaine  de rhumatologie.


Plusieurs pays  africains et du monde  sont représenté à ce congrès. On note la Togo, la RDC, le Bénin,  le Burkina Fasso, le Cameroun, le Tchad, le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Niger,  le Sénégal, la France ...


A terme, ce congrès  permettra de trouver les solutions  nécessaires  pour rapprocher les rhumatologues des populations. 


Dans cette optique, le  ministre Moustafa MIJIYAWA  a rassuré que des  dispositions sont prises par l’Etat Togolais pour renforcer l’équipe sur le terrain et  annoncé qu’un groupe de rhumatologues est presque en fin de formation et seront  déployés dans les centres de santé du pays bientôt.



Rappelons que la  rhumatologie est la spécialité médicale qui se consacre au diagnostic, au suivi et au traitement des douleurs et maladies des os, de la colonne vertébrale, des muscles et des articulations...

10 février 2023

Togo - Polémique liée au rapport d'audit de la cour des comptes sur la gestion des fonds covid-19 : le gouvernement réagit


Le gouvernement réagit aux préoccupations soulevées, depuis quelques jours, par le rapport d'audit de la Cour des Comptes sur la gestion des fonds de riposte et de solidarité covid-19. Dans un communiqué daté du 9 février 2023, l'exécutif dit prendre acte et souligne le fait que la cour ait noté la conformité régulière et sincère des dépenses relatives à ce fonds.









07 février 2023

Togo - Gestion des fonds covid-19 : Le rapport d'audit de la Cour des comptes fait grand bruit


Au Togo, la Cour des comptes a publié son rapport d'audit des fonds de riposte et de solidarité covid-19, gestion 2020. Le document de plusieurs pages, disponible depuis quelques jours sur le site de l'institution, fait polémique. Et pour cause, des dépenses sans factures ni liens avec le virus. sont révélées. La cour relève aussi des absences du quitus fiscal, de la carte d'opérateur économique,  de bon ou lettre de commande, de PV de réception, des pièces justificatives de dépenses...

Ce rapport suscite actuellement d'intenses débats et commentaires dans l'opinion publique, dans les médias et sur les réseaux sociaux


Quelques extraits de cet rapport d'audit






25 janvier 2023

Togo - Santé publique : l’ONAF prévient sur les risques liés à la consommation des viandes issues des abattoirs sauvages

 


Les fêtes de fin d’année riment avec une forte demande et de consommation des viandes. Dans la seconde moitié du mois de décembre, l’ONAF (Office National des Abattoirs et Frigorifiques) a resserré son dispositif de surveillance  autour des anciens sites d’abattoirs clandestins dans la ville de Lomé et de ses environs. 

Cette vigilance accrue s’explique par la volonté de Dr Bali Hélène Néme d’éviter aux populations des conséquences fâcheuses au lendemain de la célébration de la fête de nativité et de nouvel an largement observée au Togo.

« Dans l’optique de prémunir les populations des diarrhées dues aux infections alimentaires, des infections aux vers tels le ténia, le charbon et aux autres soucis de santé, nous avons entamé en début du mois de décembre une intense sensibilisation auprès des restaurateurs, hôteliers et abattants clandestins sur les énormes risques liés aux viandes issues des abattoirs sauvages », explique Dr Bali, Directrice générale de l’ONAF

Anicet Amindji du service hygiène révèle les pratiques dans les abattoirs clandestins : « les animaux abattus dans ces lieux n’ont pas été préalablement inspecté par les service vétérinaire. Ce qui fait que les animaux morts aussi passent aussi et souvent échangés pour certains clients. Les jeunes qui y travaillent dans des conditions insalubre et font usage des pneus, des huiles de vidange pour fumer les animaux. Une pratique cancérigène ». 


En plus, part faute d’eau courante, il y est utilisé l’eau de lagune pour laver la viande avec tous les risques que cela comporte pour les consommateurs, précise le vétérinaire de l’office. Le technicien prévient que ces comportements favorisent la transmission des maladies communes aux animaux et aux hommes.

Créé en 1975, l’ONAF a pour mission d’abattre et mettre à la disposition des populations togolaises une viande saine.  Limité jusqu’aujourd’hui au grand Lomé, l’office est à pied d’œuvre pour étendre, moderniser les sites d’abattage clandestins et ériger des nouveaux abattoirs modernes à l’instar de celui de Lomé-port.

Parfait

24 janvier 2023

L'OMS demande 2,5 milliards de dollars pour répondre aux urgences sanitaires en 2023



Le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a expliqué lundi 23 janvier que l'organisation répond actuellement à 54 crises sanitaires dans le monde, dont 11 classées au niveau d'urgence le plus élevé possible, nécessitant une réponse de grande envergure. Voilà pourquoi l'organe onusien veut lever 2,54 milliards de dollars cette année pour répondre aux urgences.


Les guerres et leurs effets dévastateurs sur les populations civiles, en Ukraine, au Yémen, en Syrie ou encore en Ethiopie s'entrechoquent avec les catastrophes liées au changement climatique, insiste l'OMS. Cette dernière cite notamment les inondations au Pakistan ou la sécheresse et l'insécurité alimentaire qui ravage le Sahel et la Corne de l'Afrique


"Le monde ne peut pas détourner le regard et espérer que ces crises se résolvent d'elles-mêmes. Nous assistons à une convergence sans précédent de crises qui exigent une réponse sans précédent.", a indiqué Tedros Adhanom Ghebreyesus, chef de l'OMS.


"Des fournitures et des compétences médicales spécialisées sont nécessaires immédiatement, si nous ne voulons pas abandonner les malades aux catastrophes, à la maladie et à la mort", a quant à lui déclaré Gordon Brown, ambassadeur de l'OMS pour le financement de la santé dans le monde. "Je veux plaider auprès des donateurs pour qu'ils répondent d'urgence pour financer les vaccins, les traitements, les équipements et l'expertise médicale", a-t-il déclaré.


Les nombreuses urgences sanitaires surviennent alors que le besoin d'aide humanitaire en général monte en flèche. L'ONU a estimé qu'un nombre record de 339 millions de personnes dans le monde auront besoin d'une forme ou d'une autre d'aide d'urgence cette année, soit une augmentation de près d'un quart par rapport à 2022.

17 janvier 2023

Togo : Des cas de de méningite dans les Savanes, comment se protéger?


Au Togo, des cas de méningite ont été enregistrés dans le district de l’Oti-Sud, dans la région des Savanes. L’annonce a été faite lundi 16 janvier par le ministère de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins. 


Des initiatives sont prises par le gouvernement pour enrayer le mal. Ainsi, les cas sont pris en charge dans les formations sanitaires, les populations sensibilisées sur les mesures préventives et les dispositions à prendre en cas de signes de suspicion. Une recherche active des cas, avec la confirmation au laboratoire est aussi entreprise pour renforcer la détection précoce. 


Les populations sont invitées au civisme, à la vigilance et à l’observation de certaines mesures d’hygiène comme se prémunir contre la poussière, laver régulièrement les mains avec de l’eau et le savon, adopter certains réflexes au moment de tousser ou éternuer et se faire vacciner.


Contagieuse, la méningite est une maladie grave. Elle se manifeste “essentiellement par une forte fièvre d’apparition brutale, des maux de tête, des vomissements, une raideur du cou, un coma ou une altération de la conscience et des convulsions. La présence d’un seul signe doit alerter”, précise le communiqué du ministère.